Au cours de ce premier trimestre, Trump se sera employé, avec une constance rare, à miner le moral des marchés financiers. En vain jusqu’à fin février, tant les solides résultats trimestriels publiés jour après jour par les entreprises américaines, conjugués à des chiffres économiques meilleurs qu’attendus (croissance supérieure et inflation inférieure aux prévisions), suffisaient à contenir la frénésie présidentielle.
